Université de Montpellier

À l’Université de Montpellier (Triolet, Richter, Droit, Médecine, Pharmacie), le SCUM s’impose comme le rempart face à la technocratie et à la sélection. Depuis notre entrée dans les instances en 2018, notre progression est constante, signe d’une adhésion massive à notre syndicalisme de rupture. Deuxième force dès 2021, nous avons franchi un cap historique en novembre 2023 en dépassant les 40% des voix. Cette dynamique s’est confirmée lors du scrutin de novembre 2025, où le SCUM est resté majoritaire sur deux secteurs de formation sur trois, envoyant 7 élus siéger au cœur de l’institution.

Ces élus ne sont pas là pour cogérer l’austérité, mais pour porter la voix de la classe opprimée dans les conseils centraux (CA et CFVU). À Triolet comme à la Faculté de Droit, nos permanences hebdomadaires sont les points d’ancrage d’une solidarité qui ne transige pas. Face à la reconfiguration du marché du travail qui dicte la politique de l’UM, nous opposons un syndicalisme d’action directe. Nos victoires électorales sont les outils d’un rapport de force permanent pour arracher des droits, bloquer la sélection et défendre chaque étudiant face à la précarité et à l’arbitraire administratif.

Grâce à la pression constante de nos élus et aux mobilisations sur le terrain, le congé menstruel est désormais une réalité pour l’ensemble des étudiantes de Montpellier. Une avancée majeure pour la santé étudiante.

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