Dans le cadre de l’ouverture de la plateforme MonMaster, le SCUM organise des réunions publiques dans les différentes facs pour répondre aux inquiétudes des études face au stress qu’est Monmaster.
Fac d’Économie (Richter) : Mardi 11 mars à 18h – Bâtiment D, salle D000
Université Montpellier Paul Valéry: Jeudi 13 mars à 18h – Salle Camproux, Maison des Etudiants
Fac de Droit et Sciences Politiques : Lundi 17 mars à 18h
Fac de Sciences : Mardi 18 mars 18h – Bâtiment 36
Des questions sur la sélection Master ? Besoin d’un accompagnement ?
Ce mercredi 05 mars 2025, la “Journée Portes” ouvertes de l’Université de Montpellier Paul-Valéry s’est transformée en “Journée Portes Fermées”.
En effet, le bâtiment de la présidence de l’université a été bloqué par le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM). En lieu et place de l’opération de communication de la présidence que constituait cette “Journée Porte Ouvertes”, les centaines de futurs bacheliers et leurs familles venus visiter le campus ont été accueillis par le SCUM, syndicat étudiant majoritaire, afin d’être réellement informés et conseillés sur la politique de sélection élitiste en Licence et Master pratiquée par l’université.
En effet, chaque année, des milliers d’étudiantes et d’étudiants sont refusés dans la Licence et le Master de leur choix, se retrouvant en réorientation forcée dans une filière non-désirée, voire carrément jetés à la rue de leur propre université pour beaucoup de titulaires d’une Licence refusés en Master. Partout en France, ce véritable tri social opéré par les enseignants se fait pas l’utilisation des plateformes “Parcoursup” et “mon Master”.
Nous rappelons que cette sélection, organisée par les enseignants et la présidence de l’université, entraîne l’impossibilité de poursuivre ses études et de préparer un diplôme, la perte des bourses et du logement étudiant ainsi que la perte de Visa étudiant pour les étudiantes et étudiants venant d’autres pays.
A l’Université de Montpellier Paul-Valéry, la sélection est telle qu’en 2024, il n’y avait que 21,82% de réponses positives aux candidatures en Master. Parmi les étudiantes et étudiants refusés par les enseignants dans le cursus de leur choix, on note une surreprésentation des précaires et des patronymes à consonance maghrébines et subsaharienne.
Nous ne sommes ni des numéros de dossier, ni de la chair à patron !
Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier ne lâche rien, et continue, aujourd’hui comme demain, à se battre de façon offensive et déterminée pour faire reculer la sélection et pour notre droit à un avenir !
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM syndicat.scum@live.fr
Ce mardi 4 février à 8h, les étudiants de Licence 2 Information-Communication à l’Université Paul-Valéry ont découvert une scène inhabituelle : rubalise de chantier, affichettes annonçant la « clôture » de l’amphithéâtre et distribution de tracts.
Cette fermeture symbolique organisée par le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM, le syndicat étudiant de Montpellier, visait à dénoncer la sélection drastique à l’entrée en Master. Ces places condamnées représentant les nombreux étudiants jetés à la rue de la fac après l’obtention de leur Licence.
Cette action intervient au lendemain de l’ouverture de MonMaster, plateforme jumelle de Parcoursup, où les étudiantes et étudiants sont soumis à une compétition féroce pour décrocher une place en Master. Les militants ont dénoncé une sélection sociale et raciste, qui exclut chaque année de nombreux étudiants, pourtant diplômés, des bancs de l’université.
Les conséquences de cette exclusion sont dramatiques : perte du statut étudiant, suppression des bourses et des logements CROUS, voire expulsion du territoire français pour les étudiants étrangers. Cette politique institutionnelle broyant des parcours de vie condamne une partie de la jeunesse à une précarité insupportable.
Cette réalité illustre une tendance plus large où l’origine réelle ou présumée des étudiants constitue un déterminant crucial de la réussite universitaire, aux côtés du genre, de la classe sociale et du niveau d’études des parents. Ces discriminations systémiques renforcent les inégalités d’accès à l’enseignement supérieur et produisent une logique élitiste.
En parallèle, la situation des étudiants étrangers est encore plus critique. Ces derniers subissent un cumul de précarités : difficultés d’accès au logement, à l’emploi et aux soins, souvent aggravées par des retards administratifs injustifiés dans la délivrance des titres de séjour. Ces retards les privent des APL et du droit de travailler, renforçant une situation de marginalisation économique. Pire encore, ils sont systématiquement exclus du système de bourses, ce qui représente une forme de discrimination institutionnalisée.
Les militants dénoncent également l’effet pervers d’une marchandisation croissante de l’enseignement supérieur : l’université se révèle être un outil de reproduction sociale de plus en plus réservé à une élite, au détriment de la mission dont elle s’affuble officiellement : garantir une éducation publique, gratuite et accessible à tous.
Face à cette politique d’exclusion, les militants ont appelé à la solidarité étudiante et à une mobilisation massive contre cette ségrégation universitaire déguisée en « méritocratie ».
Cette lutte contre le tri social à l’université s’inscrit dans un combat essentiel pour l’égalité et la justice, pour défendre notre droit à un avenir.
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM syndicat.scum@live.fr
Ce lundi 3 février, les offres de formation de septembre 2025 sont publiées sur la plateforme “MonMaster”. Face à ce tri social à l’université, le SCUM, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier, se mobilise et s’organise contre la sélection sociale et raciste en Master.
Cette sélection sociale a d’importantes conséquences pour les étudiantes et étudiants. Elle impacte fortement leur avenir professionnel tout en entraînant la perte des bourses et du logement étudiant, renforçant ainsi les inégalités sociales et la précarité étudiante. De plus, les étudiantes et étudiants internationaux risquent l’expulsion du territoire français en perdant leur visa étudiant.
Mais celle-ci n’est pas sans conséquences. En effet, le SCUM subit une répression syndicale importante à travers l’utilisation de la section disciplinaire de l’Université Paul-Valéry. En 2023, un de nos membres a été visé par cette répression après avoir dénoncé le racisme dans la sélection en Master en s’appuyant sur l’étude de l’ONDES. Plus récemment, ce même bénévole a été convoqué en section disciplinaire pour avoir demandé un rendez-vous à une professeure afin de faire inscrire une étudiante qui risquait l’expulsion du territoire français.
Nous appelons les étudiantes et étudiants à nous rejoindre afin de se battre ensemble contre la sélection et pour un avenir sans tri social ni précarité.
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM syndicat.scum@live.fr
Ce mardi 03 décembre se déroulait le Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire (CEVU) de l’Université Montpellier Paul-Valéry. Cette instance était réunie afin de fixer le nombre de places et les critères de recrutement en Licence et Master pour l’année 2025-2026. C’est ce vote, basé sur les demandes des enseignants qui dirigent les formations, qui constitue la base du tri social et élitiste opéré en première année de Licence et en première année de Master.
Lors de la séance du CEVU de ce mardi, les élus “Super Chatons Ultra Mignons” du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) ont interrompu le vote sur la sélection et déployé une banderole. Il s’agissait de pousser les membres enseignants de l’instance à se positionner contre les politiques de sélection, et donc voter contre la fixation des critères et quotas d’accueil en Licence et Master. La question de la situation budgétaire critique de l’université a été longuement abordée, puisque le ministre de l’enseignement supérieur Patrick Hetzel ne semble pas disposé à fournir à l’université une dotation budgétaire pérenne correspondant à ses besoins. La présidente de l’université a indiqué avoir entendu les revendications du SCUM avoir refusé les baisses de places réclamées par les enseignants. Quelques augmentations ont aussi été obtenues. Pour le SCUM, ce n’est pas à l’université de devoir s’adapter toujours davantage aux politiques d’austérité budgétaires. A l’inverse, l’université doit les rejeter en permettant à chaque étudiante et étudiant de suivre le cursus de son choix.
Si l’action du SCUM a permis de convaincre certains enseignants de faire volte-face et de voter contre les capacités d’accueil, celles-ci ont été adoptées dans un premier temps avec une seule voix de différence, car d’autres syndicats étudiants présents n’avaient malheureusement pas pris la peine d’établir des procurations pour leurs élus absents. Un désintérêt poussé à l’extrême par l’élue du parti politique “Le Poing Levé” quelques minutes plus tard lors d’un débat annexe ou elle réclamait un local pour son parti : elle a carrément apporté son soutien à la répression orchestrée par le syndicat enseignant SNESUP-FSU contre la lutte des “sans fac” l’année dernière.
Cependant, le SCUM est parvenu, comme en janvier 2023, à faire voter en fin de séance, par 14 voix contre 9, la délibération suivante :
“ Le Conseil des études et de vie universitaire (CEVU) de l’Université Montpellier Paul Valéry, décide de ne pas fixer de capacités d’accueil en Licence et Master pour l’année universitaire 2025-2026 et ne votera pas de capacité d’accueil lorsque celles-ci seront proposées à l’ordre du jour. Aux côtés de l’ensemble des personnels, des enseignantes, des enseignants, des étudiantes et des étudiants, nous considérons que la pénurie budgétaire réelle qui frappe l’ensemble des universités ne peut pas être combattue en acceptant de sélectionner les étudiantes et étudiants. Bien au contraire, elle ne peut se combattre qu’en réaffirmant le droit inaliénable à étudier pour toutes et tous. Nous refusons aujourd’hui et demain de voter des capacités d’accueil au sein de notre université tant que le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MESR) refusera d’attribuer à notre établissement une dotation budgétaire pérenne à la hauteur de nos besoins. Nous appelons l’ensemble des universités, de leurs personnels et de leurs présidences à nous rejoindre dans cette démarche.”
Il pourrait s’agir d’une véritable victoire contre la sélection puisque si cette délibération était suivie par le Conseil d’Administration de l’Université Paul Valéry, il n’y aurait pas de sélection en Licence et Master pour l’année 2025-2026.
Cependant, comme l’année dernière, la présidence de l’université a indiqué sa volonté de ne pas suivre cette décision et de refaire voter les critères et quotas d’accueil lors du prochain Conseil d’Administration de l’université. C’est cette instance qui est au final décisionnaire pour les décisions ayant une incidence budgétaire.
Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier continuera à se tenir aux côtés des étudiantes et étudiants impactés par cette sélection, en particulier les plus précaires. Nous ne sommes pas des numéros de dossier !
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM syndicat.scum@live.fr
Chaque année universitaire est marquée par l’accroissement de la sélection à l’université. Ce début d’année 2024-2025 l’a de nouveau démontré.
Refusés par les présidences d’universités et un corps professoral de plus en plus élitiste, des milliers d’étudiantes et d’étudiants se retrouvent sur la touche, privés d’affectation dans une université. Lorsque la rentrée approche, ces étudiantes et étudiants, désormais “sans-fac”, se retrouvent angoissés et dans l’incertitude la plus complète concernant la suite de leur cursus. Cette sélection sociale n’a pas qu’un impact sur leur avenir, le fait d’être privés d’accès aux études, entraîne la perte du statut d’étudiant donc des bourses et du logement étudiant. La sélection sociale est une fabrique immédiate de la précarité, ainsi que la fabrique d’une future main-d’œuvre non diplômée destinée à des métiers précaires.
Pour les étudiantes et étudiants internationaux, cette sélection entraîne la perte du visa étudiant et donc une probable expulsion du pays.
À Montpellier, une mobilisation de longue haleine face au corps professoral.
Chaque année à Montpellier, depuis 9 ans maintenant, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) mène une intense mobilisation afin que chacune et chacun puisse s’inscrire dans la filière de son choix.
A la rentrée 2024, après un long travail de recensement et d’aide aux divers recours durant l’été, qui ont permis d’obtenir de nombreuses inscriptions, le SCUM a accompagné dans leurs démarches 53 étudiantes et étudiants sans affectation en Licence ou Master après avoir épuisé les recours. Nous tenons à préciser ici que ce chiffre ne reflète absolument pas l’ampleur de la sélection sociale. Par exemple, à l’université Paul-Valéry Montpellier 3, sur 29701 vœux faits en Master 1, seulement 6480 réponses ont été favorables. 21,82% : c’est le taux de réponses positives pour cette année dans cette université.
Par ailleurs, moins d’étudiants ont contacté le syndicat que d’habitude, mais il n’y a pas plus de places en master. Ce qu’il faut souligner cette année, c’est l’élargissement de la période complémentaire, les étudiants sont laissés dans le doute de la file d’attente, une longue période de juin à mi-octobre, plus de 3 mois dans l’espoir mais aussi l’angoisse d’obtenir une admission dans la filière que l’on souhaite. Avec, au-delà de la santé mentale, des impacts sur la vie de l’étudiant, notamment sur le logement, l’emploi, les aides sociales et autres.
Avec les étudiantes et étudiants sans-fac, les mois de septembre et octobre ont été extrêmement intenses afin d’essayer d’obtenir des inscriptions : rassemblements, envahissements d’instances universitaires, rendez-vous au Rectorat et avec les présidences d’universités, sollicitation des enseignants et directeurs de master…etc.
Cette année la mobilisation était également nationale avec l’organisation d’une journée nationale de lutte contre la sélection sociale à l’université le jeudi 3 octobre. Cette journée fut appelée conjointement par le SCUM, l’UNEF TACLE et les collectifs de sans-fac. A Montpellier, les sans-fac et leurs soutiens se sont rassemblés devant le Rectorat pour demander des inscriptions. Cette journée a également été soutenue et rejointe par de nombreux partis politiques et syndicats. Nous apportons notre soutien à tous les collectifs de sans fac en France, notamment à Nanterre où ils subissent un mépris de la présidence et une violence répressive inouïe.
Il est important de souligner que plusieurs enseignants des deux universités montpelliéraines, lorsque que nous les avons sollicités, nous ont aidé à débloquer plusieurs situations. Cependant, nous constatons malheureusement que cette année encore, les enseignants-chercheurs directeurs de master ou non, peu importe leur étiquette politique, furent excessivement mobilisés afin d’empêcher des étudiantes et étudiants d’être inscrits dans le cursus de leur choix. Certains enseignants de l’université Paul-Valéry allant même jusqu’à réclamer une répression contre les “sans-fac” mobilisés.
Une répression radicalisée
Quelle fut notre surprise à l’heure du premier rassemblement du collectif de sans-fac devant le rectorat d’être accueillis par un agent du renseignement territorial, bondissant comme un diable de sa boite. Celui qui aurait pu rester dans son rôle pour une anecdotique opération de renseignement s’est transformé en véritable ambassadeur du Rectorat. Celui-ci n’a pas ménagé ses efforts en suivant le collectif d’étudiants éjectés de leurs universités toute une matinée alors que ceux-ci allaient réclamer des inscriptions auprès des directions, l’énergumène s’est montré un peu désabusé devant celles-ci, se démenant comme un diable dans un bénitier, n’ayant pas réussi à entamer la motivation des étudiants. Sa dernière apparition a eu lieu dans un rendez-vous entre une délégation des sans-fac et du SCUM et le rectorat pour obtenir des inscriptions.
Ces méthodes ont de quoi interroger. Le Rectorat, incapable de défendre son action fait appel aux services de sécurité intérieure face à des étudiants demandant une inscription à la fac. Les moyens et le temps passé à organiser la surveillance du collectif de sans-fac ne pourraient-ils pas servir à leur trouver des inscriptions et ouvrir des places en licence et master ?
Suite à la mobilisation, de nombreux étudiants inscrits !
Cette mobilisation au long cours, éprouvante pour les étudiantes et étudiants concernés, n’aura pas été vaine pour autant. De nombreux “sans-fac” mobilisés avec le SCUM ont finalement reçu une proposition d’admission, et au final, 14 étudiantes et étudiants sont inscrits dans la filière de leur choix grâce à la lutte.
Pour l’Université Paul-Valéry, c’est 10 inscriptions obtenues, sur les autres, 3 étaient inscrits dans d’autres formations ; 9 sont aujourd’hui éjectés de l’université.
À l’Université de Montpellier, le collectif a obtenu 4 inscriptions. Il reste presque 30 étudiants recensés, sur le carreau.
Si nous nous félicitons de ces résultats, nous n’oublions pas que beaucoup d’étudiantes et d’étudiants ont finalement baissé les bras face aux refus froids et indifférents des enseignants, ou face aux propositions d’admissions comiques qui leur étaient faites. Vous vous interrogez sur la pertinence d’un cursus en Master Sociologie quand on était en Licence art du spectacle auparavant ? Nous aussi.
La question de la sélection en 2024 à l’Université Paul-Valéry
Pour rappel, le SCUM, en tant que syndicat étudiant majoritaire, avait fait voter lors du CEVU (Conseil des études) du 10 janvier 2023puis le 6 février 2024 une délibération mettant fin, respectivement pour l’année 2024-2025 et 2024-2026, au traditionnel vote des quotas de sélection en Licence et Master tant que le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MESR) refusera d’attribuer à notre établissement une dotation budgétaire pérenne à la hauteur de nos besoins.
Par ces propositions adoptées, nous avons voulu lier la question budgétaire à la question de la sélection, dans un contexte où l’université a débuté l’année civile 2023 avec un déficit de 11 millions d’euros. Il s’agissait ici de faire de la sélection une question centrale, alors que bien souvent les étudiantes et étudiants ne sont vus que comme de simples variables d’ajustement dans l’architecture budgétaire de l’établissement.
À ce jour, l’université Paul Valéry n’a pas de dotation budgétaire à la hauteur des besoins de l’établissement, ce qui impliquerait donc un non vote des quotas de sélection. Espérons que les présidences d’université agiront pour obtenir davantage de moyens pour accueillir tout le monde dans de bonnes conditions plutôt que de restreindre l’accès aux études à plus d’étudiantes et étudiants sous prétexte d’austérité.
Nous craignons cependant que l’université ne fera que révéler une nouvelle fois la réalité de sa fonction : celui de faire du tri social et élitiste.
Face à ces logiques mortifères, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier continuera à se tenir auprès des étudiantes et étudiants sans-fac et poursuivra sa lutte contre la sélection sociale pour les années à venir.
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM syndicat.scum@live.fr
Cette situation est alarmante et la réponse de la Vice Présidente de la Commission Formation et Vie Universitaire l’est tout autant : “on ne peut rien faire pour eux.”
Par cette réponse, celle-ci balaie d’un revers de la main les projets de vie de ces étudiantes et étudiants qui ont obtenu leur licence dans des conditions parfois difficiles.
Malgré les interventions de nos élus étudiants rappelant les conséquences de ces refus d’inscription, la présidence ainsi que l’ensemble du conseil sont restés de marbre ne montrant aucun intérêt quant à l’avenir de ces étudiants. Quel ridicule ! Comment se fait-il que la vice-présidente formation de l’université ne puisse rien faire sur les sujets de formation ?
Aujourd’hui la situation est alarmante puisque ces étudiants de l’Université de Montpellier, sans master sont condamnés par leur propre université à la précarité.
A Montpellier depuis la rentrée universitaire, les étudiantes et étudiants privés d’affectation en Master se mobilisent avec le syndicat étudiant, le SCUM (Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier). L’objectif ? Obtenir pour toutes et tous leur inscription dans le cursus de leur choix.
Rassemblement devant le Rectorat le 16 septembre
Après s’être organisés lors d’une assemblée le 14 septembre, un rassemblement a eu lieu devant le Rectorat le lundi 16 septembre, suivi d’un envahissement du hall de ce bâtiment. Cette première action a permis d’obtenir rapidement un rendez-vous avec les représentants du Rectorat, qui se sont ensuite engagés à transmettre chaque dossier à une université. Mais cela ne suffit pas ! En effet, ce sont les universités, et donc leurs présidences et les enseignants qui dirigent les Masters qui disposent du droit d’inscrire ou de refuser des étudiantes et étudiants. Ainsi, plusieurs rendez-vous ont eu lieu auprès des présidences de l’Université de Montpellier et de l’Université Paul Valéry Montpellier 3, et les étudiantes et étudiants “sans fac” sont allés directement solliciter les directrices et directeurs de Master concernés.
Mais cette situation intolérable d’étudiantes et d’étudiants jetés à la rue de leur propre université n’est pas seulement un problème isolé. Il s’agit d’une sélection sociale et élitiste qui se développe dans toutes les universités en France.
Avec des syndicats et collectifs de “sans facs” issus de toute la France, le SCUM appelle à une journée nationale d’action et de mobilisation jeudi 03 octobre. A Montpellier, le rassemblement se tiendra à 10h devant la présidence de l’Université Paul Valéry (bâtiment L). Venez nombreuses et nombreux !
Ce vendredi 13 septembre à l’initiative du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), une vingtaine d’étudiantes et d’étudiants refusés en Licence et Master se sont réunis afin de lutter pour leur inscription dans le cursus de leur choix à Montpellier.
Aux côtés des étudiantes et étudiants refusés en Licence et Master, nous réclamons des inscriptions pour toutes et tous, dans le cursus et l’université de son choix !
Nous appelons à la solidarité et à une première mobilisation forte en nous rassemblant lundi 16 septembre à 9h devant le Rectorat de Montpellier (31 rue de l’Université, tram 1, arrêt Louis Blanc).
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM syndicat.scum@live.fr
Si tu es sans affectation en Licence ou Master, contacte nous : syndicat.scum@live.fr
Cette semaine, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier -SCUM accueille sur ses stands d’information les étudiantes et étudiants qui font leur rentrée sur les différents campus montpelliérains.
Les dates de la rentrée étudiante
Une question sur ta rentrée universitaire ? Viens nous voir sur nos stands d’accueil étudiant, et récupère ton livret de rentrée (informations sur la scolarité, guide des aides sociales, plan des campus, vie étudiante…etc), cette semaine de 9h à 15h, en Faculté de Sciences (devant le bâtiment 36) et à l’université Paul Valéry (entrée principale Atrium).
Le SCUM organise des réunions d’accueil des nouvelles et nouveaux :
Faculté de Droit et Science politique : jeudi 12 septembre, 18h bâtiment 2
Université Paul Valéry : Lundi 09 septembre, 18h, salle Jean Moulin, (maison des étudiants, bâtiment T)
Faculté de science : jeudi 12 septembre, 18H, bâtiment 36 Amphi rez de chaussé
Si tu es sans affectation en Licence ou Master, contacte nous : syndicat.scum@live.fr
La rentrée étudiante et les revendications du SCUM dans les médias