Tag: Conditions d’études

  • Le calendrier universitaire à Paul-Valéry adopté pour l’année 2026-2027

    Ce mardi 13 janvier 2026, le Conseil des Études et de la Vie Universitaire (CEVU) de l’Université de Montpellier Paul-Valéry a adopté à l’unanimité le nouveau calendrier universitaire pour l’année 2026-2027.

    Ce calendrier est quasiment identique à celui de l’année en cours. La pré-rentrée débutera le lundi 31 août et les cours commenceront le lundi 07 septembre. 

    À nouveau, les 1ères évaluations du premier semestre sont situées avant les vacances de Noël, ce qui garanti une véritable coupure entre les semestres, permettant aux étudiantes et étudiants de bénéficier de 3 à 4 semaines de libres avant la reprise des cours le 25 janvier. Les rattrapages sont aussi conservés à la fin de chaque semestre, après une semaine de révision, afin de garantir les meilleures conditions de réussite pour toutes et tous.

    Ce calendrier, extrêmement favorable pour les étudiantes et les étudiants, est le fruit d’un combat de longue haleine mené par le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM, majoritaire à l’université Paul-Valéry.

    Pour rappel, il y a maintenant 5 ans, en 2021 la présidence de l’Université Paul-Valéry, poussée par de nombreux enseignants, avait décidé de supprimer la moitié du mois de vacances de Noël et de décaler toutes les secondes évaluations à la fin de l’année universitaire, les rendant de fait inaccessibles pour une grande partie des étudiantes et étudiants

    Le SCUM avait alors organisé une forte mobilisation afin de rétablir cette coupure indispensable pour les étudiantes et étudiants qui veulent rentrer dans leurs familles, travailler durant la saison d’hiver ou simplement décompresser après un semestre de charge pédagogique. Suite à plusieurs manifestations ainsi qu’à l’occupation des locaux de la présidence, le SCUM avait obtenu le retrait de ce “calendrier de la honte” et fait mettre en place deux principes intangibles : que le premier semestre se termine avant les vacances de Noël, et que les secondes évaluations se situent à la fin de chaque semestre afin de garantir que tout le monde puisse en bénéficier

    Aujourd’hui, la corporation professorale a changé de parti face au travail du SCUM, adoptant pour le première fois à l’unanimité le calendrier proposé par le syndicat.

    Cette année encore, le travail de vigilance des élus “SCUM – Super Chatons Ultra Mignons” dans les différentes commissions et instances, associé au maintien d’un rapport de force constant et offensif mené par le SCUM face à la présidence depuis plusieurs années (manifestations, occupations et blocages de la présidence), a permis de conserver, une fois encore les vacances de Noël et les secondes évaluations à la fin de chaque semestre.

    Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
    syndicat.scum@live.fr 



    -> Voir ici l’activité des élus SCUM -Super Chatons Ultra Mignons au sein des conseils centraux..

  • L’Université Paul-Valéry continue sa sélection sociale et raciste en Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire, le SCUM toujours mobilisé !

    Ce mardi 02 décembre se déroulait le Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire (CEVU) de l’Université de Montpellier Paul-Valéry. Cette instance était réunie afin de fixer le nombre de places et les critères de recrutement et sélection en Licence et Master pour l’année 2026-2027. C’est ce vote, basé sur les demandes des enseignants qui dirigent les formations, qui constitue la base du tri social et élitiste opéré en première année de Licence et en première année de Master.

    Pour rappel, chaque année, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM organise des mobilisations afin de faire inscrire les étudiantes et étudiants jetés à la rue des universités montpelliéraines, et donc privés de formation, de préparation de diplômes, de bourses et de logements étudiants. Pour cette rentrée 2025, ce sont une trentaine d’inscriptions qui ont été arrachées par une lutte de longue haleine face aux présidences d’universités et aux enseignants qui dirigent les formations.

    Lors de la séance du CEVU de ce mardi, les élus “Super Chatons Ultra Mignons” du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) ont pris la parole pour s’opposer encore une fois à ces capacités d’accueil. Il s’agissait de se positionner contre les politiques de sélection, et donc voter contre la fixation des critères et quotas d’accueil en Licence et Master.

    La question de la situation budgétaire critique de l’université a été longuement abordée, notamment le passage de la présidence au ministère qui s’est conclue par une proposition de passer d’environ 23 000 étudiantes et étudiants à 17 000 après l’annonce de la présidence d’une préparation d’une sixième année déficitaire. Pour le SCUM, ce n’est pas à l’université de devoir s’adapter toujours davantage aux politiques d’austérité budgétaire imposées par le gouvernement. A l’inverse, l’université doit les rejeter en permettant à chaque étudiante et étudiant de suivre le cursus de son choix.

    Tout le monde s’en fout ?

    Si l’action du SCUM s’est faite remarquer, les autres élues et élus étudiantes et étudiants “Solidaires Étudiant-e-s”, “Le Poing Levé” et “Renouveau Syndical” se sont aussi démarqués par leur absence totale lors de ce conseil malgré leurs grands discours contre la sélection et le racisme à chaque échéance électorale.
    Il était tout de même question du nombre de places accordées aux étudiantes et étudiants et donc du degré de sélection qu’ils risquent ainsi de subir.

    Combatifs dans les médias pour dénoncer les politiques gouvernementales et se rassembler symboliquement devant l’université, la présidence et le corps enseignant se révèlent en réalité conservateurs lorsqu’il s’agit de perpétuer le tri social et élitiste via les plateformes Parcoursup et MonMaster.

    Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier continuera à se tenir aux côtés des étudiantes et étudiants impactés par cette sélection. Nous ne sommes pas des numéros de dossier !

    Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
    syndicat.scum@live.fr 


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  • Dossier : entre précarité, crise de la santé mentale, discriminations. Étudier à l’Université de Montpellier, un véritable parcours du combattant.

    Durant les mois d’octobre et novembre, le SCUM a sondé 300 étudiantes et étudiants de l’Université de Montpellier, les résultats sont compilés dans ce dossier. Parmi ces résultats, plusieurs chiffres choquants, 90% des étudiantes et étudiants de l’Université de Montpellier ont déjà ressenti une détresse psychologique. Le syndicat détaille aussi ses propositions applicables immédiatement au sein des campus à l’occasion des élections étudiantes du Jeudi 27 Novembre.

    Cette enquête dresse un constat sans appel : étudier à l’Université de Montpellier s’apparente à un véritable parcours du combattant. Loin d’être l’espace d’émancipation promis, l’Université est devenue le théâtre d’une crise sanitaire, sociale et académique, organisée par l’état.

    41% de la population étudiante de l’Université de Montpellier avoue sauter des repas faute de moyens,démontrant l’ampleur de la précarité. Le SCUM a beau organiser la solidarité avec des distributions de plus de 15 000 colis alimentaires en 2024-2025, cette aide n’est qu’un palliatif à une défaillance systémique. Cette pénurie matérielle impose des sacrifices dramatiques pour les étudiantes et étudiants : non seulement l’accès à la nourriture et à un logement digne, mais aussi le renoncement à la vie sociale pour 73% du corps étudiant, alors que celle-ci essentielle à l’équilibre psychologique.

    La conséquence directe de cette précarité est le recours massif au travail salarié, impliquant près d’un tiers des étudiants. Ce n’est pas un choix, mais une nécessité de survie, alors que le travail est la cause principale de l’échec et de l’abandon dans l’enseignement supérieur.

    À cette pression matérielle s’ajoute la sélection, système fait pour exclure de l’université. MonMaster fait peser sur les étudiants de licence une angoisse quotidienne sur leur avenir, désignée comme l’un des principaux facteurs de stress par 70 % des répondants. Cette pression académique, combinée à la précarité, crée un terrain fertile pour la détresse psychologique.

    Cette sélection est loin d’être neutre. Elle est un outil de sélection sociale et raciste : une étude de l’ONDES a récemment confirmé que les candidatures en Master avec une consonance d’origine maghrébine, juive ou asiatique ont 15 % de chances en moins d’être acceptées. Tous ceux qui nient cette réalité en sont complices. Plus grave encore, elle frappe de plein fouet les étudiantes portant le voile, ont 80% de chance en moins d’obtenir une réponse positive dans la recherche de contrats d’apprentissage.

    La conjonction de la précarité et de la sélection a pour conséquence une crise sanitaire étudiante généralisée. L’enquête atteste d’une dégradation de la santé mentale chez la quasi-totalité du corps étudiant de l’Université de Montpellier, avec 90 % ayant déjà vécu des épisodes de détresse psychologique. La souffrance est extrême pour un tiers d’entre eux, cumulant isolement social, troubles du sommeil et perte d’appétit.

    Face à cette urgence, les dispositifs de soutien psychologique sont largement insuffisants, fragmentés et mal communiqués, ne pouvant de toute façon être qu’un palliatif aux problèmes structurels. Ce ne sont pas des psychologues supplémentaires qui résoudront le problème des loyers impayés ou de la faim.

    Aujourd’hui, les résultats de cette enquête montrent que la précarité et la sélection, combats historiques du SCUM, sont bien les principaux problèmes des étudiants. Les différentes victoires obtenues par les élus Super Chatons Ultra Mignons montrent que les méthodes du syndicat sont les bonnes ; le SCUM va donc continuer sa stratégie de construction de rapports de force pour améliorer les conditions de vie des étudiantes et des étudiants.

    La victoire majeure sur le congé menstruel obtenu par les élus étudiants Super Chatons Ultra Mignons est le parfait exemple de la pertinence de la stratégie du SCUM. Alors qu’à la première présentation du projet par le SCUM le premier avril, la présidence et les autres listes étudiantes l’ont rejeté en bloc. Le SCUM a rassemblé le soutien de plus de 1 400 étudiants au travers d’une pétition et la présidence de l’Université a plié et re présenté le projet du SCUM le 17 juin. Le SCUM avec ses élus Super Chatons Ultra Mignons et la force du collectif obtiennent des avancées pour les conditions de vie étudiantes !

    L’Urgence des Propositions du SCUM

    À l’occasion des élections étudiantes de l’Université de Montpellier, le SCUM présente des mesures immédiates à mettre en place à l’Université de Montpellier face à la gravité de la situation. Le SCUM défend des propositions applicables sans délai : de l’exonération des frais d’inscription pour les plus précaires à la mise à disposition massive de protections périodiques réutilisables, en passant par l’installation de parkings sécurisés pour les mobilités douces .

    Le SCUM continuera de mener la bataille : seule l’action collective et la pression exercée sur les responsables permettront de gagner des avancées pour les conditions de vie de toutes et tous les étudiants.


    Le dossier du SCUM relayé par les médias :

  • Les Super Chatons Ultra Mignons améliorent tes conditions d’étude, de nouveaux espaces de travail à la faculté de droit !

    Après plusieurs demandes au Doyen au conseil de la faculté, les élus et élues Super chatons Ultra Mignons ont obtenu la mise en place d’un nouveau dispositif : désormais, un planning indiquant les salles de TD du bâtiment 2 de la faculté de droit étant libres, est affiché dans le hall du bâtiment 2 au niveau de la loge d’accueil. On peut donc désormais trouver une salle de travail bien plus facilement.

    Dans une fac où les espaces de travail sont rares, où la Bibliothèque Universitaire rattachée est à l’autre bout de la ville (Richter), c’est une vraie victoire pour disposer de plus d’espaces de travail, obtenue grâce aux élus Super Chatons Ultra Mignons !

    Pour obtenir plus de victoires pour les étudiantes et étudiants : vote SCUM – Super Chaton Ultra Mignons, contre la précarité et la sélection à l’Université
    Jeudi 27 novembre au bureau de vote de ton campus

    -> Voir ici l’activité des élus SCUM – Super Chatons Ultra Mignons au sein des conseils centraux.

  • Le SCUM s’oppose aux examens payants pour les étudiants à distance de Paul Valéry.

    Ce mardi 18 novembre se tenait le Conseil d’Administration de l’Université de Montpellier Paul-Valéry, dans lequel le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier représente les étudiantes et étudiants.

    L’un des points abordés par cette instance dirigeante de l’université était le renouvellement du dispositif “Managexam”. Il s’agit d’un dispositif de télésurveillance pour les étudiantes et étudiants en EAD (Enseignement A Distance) qui sont à l’étranger, en outre-mer ou “empêchés”. En effet, bien qu’ils soient en Enseignement à Distance, ces étudiantes et étudiants sont forcés de revenir à l’université en fin d’année afin de passer leurs examens. Cette obligation d’examens en présentiel pour des cours en distanciel est un non-sens pédagogique, et c’est aussi une pénalisation pour celles et ceux qui les subissent : trajet et logement à payer, temps à libérer …etc.
    Au vu des contraintes provoquées par l’imposition de ces examens en présentiel, le dispositif “Managexam” apparaît comme une solution en permettant aux étudiantes et étudiants de l’EAD qui le souhaitent de passer leurs évaluations depuis chez eux.

    Des examens différents pour les riches et pour les pauvres ?

    Cependant, ce dispositif entraîne la création d’évaluations à deux vitesses, car il est facturé jusqu’à 180€ à celles et ceux qui l’utilisent.

    D’un côté, les étudiantes et étudiants de l’EAD qui ont les moyens de payer ce tarif supplémentaire, au nombre de 45 seulement l’année dernière, bénéficient d’un continuum pédagogique entre leurs cours en distanciel et leurs examens en distanciel, et évitent un déplacement parfois compliqué.

    De l’autre côté, celles et ceux, aussi en EAD, qui se retrouvent par l’instauration de ce véritable péage, privés d’un véritable continuum pédagogique et doivent donc se déplacer en présentiel.
    Nous rappelons que les étudiantes et étudiants en EAD paient déjà plus cher leurs frais d’inscription : 298€ au lieu de 178€ en Licence, et 374€ au lieu de 254€ en Master.

    Le SCUM a donc proposé que l’université Paul Valéry propose le dispositif “Managexam” aux étudiantes et étudiants en Enseignement à Distance qui en font la demande, de façon gratuite.
    Malheureusement, le SCUM a été le seul à défendre cette proposition et l’intégralité des autres membres du Conseil d’Administration ont voté contre la gratuité de ce dispositif pour toutes et tous.

    Une première avancée pour les plus précaires.

    Cependant, nous avons obtenu une première avancée. Désormais, les étudiantes et étudiants en EAD les plus précaires qui souhaitent bénéficier de “Managexam” pourront effectuer une demande d’aide financière afin de se faire financer l’accès à ce dispositif.

    Dans les instances des universités comme dans les mobilisations, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier continue à agir et se mobiliser pour améliorer les conditions d’études !

    Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
    syndicat.scum@live.fr 


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  • Brutalité et indécence : l’Université de Montpellier continue son processus de tri social et raciste contre les étudiants.

    Ce mardi 4 novembre 2025 a eu lieu le Conseil de Formation et Vie Universitaire de l’Université Montpellier. C’est notamment lors de ce conseil que plusieurs modalités de sélection ont été votées. En effet, pour ce dernier CFVU du mandat 2023-2025, les élus “SCUM – Super Chatons Ultra Mignons” ont réaffirmé leur refus de la sélection à l’Université ainsi que les conséquences directes et concrètes de cette dernière sur la vie des étudiantes et étudiants de l’Université de Montpellier. 

    Le rejet d’une motion contre la sélection 

    C’est tout d’abord par le vote d’une motion déposée par les élus “SCUM – Super Chatons Ultra Mignons” que ce conseil à débuté. Une motion demandant expressément à ce que le CFVU de l’Université de Montpellier ne vote pas les capacités d’accueil pour l’année universitaire 2026-2027, motion adoptée à l’Université Paul-Valéry en décembre 2024.  

    Une mesure qui permettrait aux centaines d’étudiantes et étudiants d’accéder au Master de leur choix à l’Université de Montpellier. Pour rappel, chaque année ce sont des dizaines d’étudiantes et étudiants recensés par le SCUM qui se retrouvent sans aucune affectation en Master. Cette année encore, ce sont plus de 60 étudiantes et étudiants qui ont rejoint le collectif des “sans fac” monté par le SCUM. 

    Cette motion a été rejetée par une large majorité du CFVU. En effet, seuls les élus “SCUM – Super Chatons Ultra Mignons” ont voté en faveur de cette mesure.

    La sélection votée 

    C’est aussi pendant ce conseil que les “capacités d’accueil” ont été soumises au vote : il s’agit du nombre de places fixées en Licence et Master.

    Au-delà du fait que ces dernières organisent la sélection, elles n’ont pas augmenté malgré les alertes du SCUM sur le manque de place dans de nombreuses filières qui se retrouvent chaque année en tension, notamment en UFR Droit et Science Politique. En effet, bien que l’accès aux Masters en droit à l’Université de Montpellier soit un vrai parcours du combattant, les places n’augmentent jamais. 

    La présidence de l’Université prétend que dans quelques années l’effectif étudiant baissera du fait de la baisse démographique en France. Une justification plus que douteuse qui condamne les étudiantes et étudiants à ce jour à ne pas avoir accès au master de leur choix et faisant face à des situations de plus en plus précaires. 

    Encore une fois, seuls les élus “SCUM – Super Chatons Ultra Mignons” s’y sont opposés. Les autres élus étudiants et étudiantes, notamment les Elums ainsi que l’UNI, ont préféré soutenir la décision de la présidence et donc priver des centaines d’étudiantes et d’étudiants d’une place en Master l’année prochaine.

    Vote des modalités de sélection “Mon Master” 

    De plus, lors de ce conseil, les modalités de sélection ont également été soumises au vote. Ces modalités de sélection se traduisent par diverses dispositions qualifiées “d’attendus” comme par exemple pouvoir attester d’avoir une expérience professionnelle dans le domaine du Master demandé. Alors que l’on sait que 40% des étudiantes et étudiants travaillent à côté de leurs études, majoritairement dans des emplois précaires, les week-end ou parfois même de nuit afin de pouvoir subvenir à leurs besoins, de tels attendus privilégient les plus favorisés, avec un capital économique et social élevé qui leur permettrait d’effectuer des stages en été. De plus, il est nécessaire de rappeler que travailler à côté de ses études est la première cause d’échec à l’Université. 

    Malgré les nombreuses interventions des élus Super Chatons Ultra Mignons dans plusieurs conseils à ce sujet, les professeurs ainsi que les autres élus étudiants n’ont pas hésité à voter en faveur de ces attendus. 

    Enfin, en ce qui concerne les modalités pour pouvoir candidater dans un master, les pièces telles que les traditionnels CV et lettres de motivation ont été soumises au vote. Mais également de nombreuses pièces dites “facultatives” qui vont créer des inégalités entre les étudiantes et étudiants et réduire les chances pour les étudiantes et étudiants les plus précaires d’avoir accès au master de leur choix. 

    Parmi ces pièces, des attestations, des projets de recherche mais aussi la nécessité de rédiger un texte pour décrire :  “un évènement où vous pensez vous être distingués par des qualités particulières.” 

    Là encore, les élus Super Chatons Ultra Mignons ont été les seuls élus à s’opposer malgré une intervention spécifique pour tenter de sensibiliser les élus étudiants des Z’Elum. 

    Le combat contre la sélection sociale et raciste : une priorité pour le SCUM 

    Depuis plusieurs années, le SCUM – Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier combat la sélection sociale et raciste organisée dans les Universités. En effet, cette sélection prive les étudiantes et étudiants de leur statut étudiant et des droits qu’il en découle, notamment le droit à la bourse, au logement Crous ou encore au visa étudiant pour les étudiants extra-communautaires. 

    Ce tri social est le fruit d’un choix politique des présidences d’université ainsi que des professeurs qui votent dans les conseils les capacités d’accueil en Licence et en Master.

    Le seul argument de l’impossibilité d’assurer les cours dans de bonnes conditions s’ il n’y a plus de sélection en Master n’est plus entendable. Chaque année, ce sont des dizaines d’étudiants qui voient leur avenir se briser. 

    Les élus Super Chatons Ultra Mignons, avec le SCUM continueront de se mobiliser contre la sélection sociale et raciste. 

    Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
    syndicat.scum@live.fr 


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  • Des étudiants en formations sanitaires et sociales sans bourse depuis septembre, le SCUM et l’Union Étudiante alertent la région Occitanie

    Ce lundi 10 novembre, le SCUM et l’Union Étudiante alertent la région Occitanie, après avoir reçu de nombreux signalement d’étudiantes et étudiants en formations sanitaires et sociales sans bourses à ce jour.
    En effet, contrairement aux autres formations de l’enseignement supérieur où le CROUS gère les bourses et aides sociales, c’est bien la région qui gère le versement des bourses pour les étudiantes et étudiants en soin infirmier et dans le secteur du social.

    Nous sommes début novembre et pourtant nombre d’étudiantes et étudiants n’ont toujours pas reçu leurs bourses pourtant nécessaires pour vivre. Les loyers, les factures, les courses alimentaires, ça n’attend pas ! Alors qu’un étudiant sur deux ne mange pas à sa faim en France, il est indispensable que les bourses arrivent à temps.

    Le SCUM et l’Union Étudiante alertent donc la région Occitanie et demandent combien d’étudiantes et étudiants sont concernés et dans quels délais les étudiantes et étudiants recevront leurs bourses.

    Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM
    syndicat.scum@live.fr 



  • Ton syndicat dans ton IUT, diffusion de l’enquête qualité de vie étudiante

    Retour sur notre semaine dans les IUT délocalisés de l’UM !

    Le SCUM était présent la semaine dernière dans les antennes de Sète, Béziers et Nîmes pour présenter notre grande enquête qualité de vie étudiante

    📣 Nous défendons pour les IUT :

    • Le maintien et renforcement des conventions avec le CROUS pour garantir l’accès aux restaurants universitaires et aux logements étudiants notamment à Sète.
    • Aménager les cursus pour libérer du temps pour la pause méridienne et répondre efficacement aux besoins des étudiantes et étudiants notamment sur la charge de travail qui les stressent en majorité.
    • Le développement des services sociaux au sein des IUT pour répondre aux besoins croissant des étudiantes et et étudiants, en particulier en matière de soutien psychologique, d’aide à la recherche de logement, et d’accompagnement financier

    Toi aussi réponds à notre grande enquête qualité de vie étudiante

  • Pétition : Non à la suppression des APL pour les étudiantes et étudiants étrangers !

    Le gouvernement prévoit dans le Projet de Loi de Finances 2026 de restreindre les APL pour les étudiantes et étudiants extracommunautaires (hors UE) non boursiers. C’est pour elles et eux une perte valant entre 100 et 250 € de moins par mois. Ce n’était pas déjà suffisant de leur imposer, des frais d’inscriptions jusqu’à 16 fois plus élevés que pour leurs homologues européens. Pour rappel, ce dispositif de “préférence nationale” ironiquement intitulé “Bienvenue en France”, avait été mis en place par le gouvernement en 2018 pour les étudiantes et étudiants extra-européens. Suite à des mobilisations partout en France, l’application de cette hausse des frais d’inscription avait été laissée au choix des universités. A Montpellier, suite à une lutte de longue haleine, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) avait obtenu que les deux universités n’appliquent pas ces frais d’inscription différenciés. Il était aussi insuffisant pour le gouvernement d’attaquer les étudiantes et étudiants internationaux avec la “loi immigration”, en instaurant des statuts discriminatoires et des restrictions financières.

    Alors que, dans les années récentes, le nombre d’étudiantes et étudiants bénéficiaires des APL est passé de 900 612 (34 %) à 730 000 (25 %) en 2024, cette réforme serait une nouvelle coupe brutale dans l’aide au logement étudiant. Le SCUM et l’Union Étudiante alertent sur cette proposition raciste qui promeut la préférence nationale : ce sont près de 300 000 étudiantes et étudiants qui se retrouveront sans APL ! Le gouvernement veut désormais mettre les étudiants étrangers à la rue !

    Étant exclus du système de bourses, ces étudiantes et étudiants sont très souvent obligés de se salarier. Or, 22% des étudiantes et étudiants étrangers exercent une activité très concurrente à leurs études, plus de 20h par semaine et pendant 6 mois ou plus dans l’année [chiffres issus du dossier de rentrée 2025 de l’Union Étudiante]. Cette exclusion des APL intervient alors que les étudiant·es étranger·es sont déjà confronté·es à une grande précarité. D’après l’Observatoire de la vie étudiante (OVE), 62 % ont eu recours à l’aide alimentaire ou en auraient eu besoin, contre 22 % des étudiantes et étudiants français.

    Aujourd’hui, c’est un véritable parcours du combattant pour être admis à l’Université et obtenir un visa, précarité financière explosive, discriminations dans l’accès au logement ou à l’emploi, frais d’inscription exorbitants à payer depuis Bienvenue en France – qui impose des frais d’inscription différenciés depuis 2019, difficultés pour les démarches administratives et en particulier pour les renouvellements de titres de séjour : désormais, leur accès à un logement digne, déjà difficile, sera rendu presque impossible.

    En bref, ce projet de loi de finances prévoit très clairement de jeter les étudiantes et étudiants extracommunautaires dans la rue, sans aide au logement et alors que la précarité n’a jamais été aussi forte !


    La mobilisation dans les médias

  • Le SCUM lance la grande enquête sur la qualité de vie étudiante à l’Université de Montpellier

    Précarité étudiante, sélection à l’Université, santé mentale… depuis toujours être étudiante ou étudiant est synonyme de précarité.

    Le SCUM – Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier s’engage avec ses élus au sein de l’Université de Montpellier pour améliorer les conditions de vie et d’étude des étudiantes et étudiants.

    En effet, grâce à nos différentes actions de solidarité comme les distributions alimentaires ou de protections périodiques, l’inscription des étudiants “sans fac” en Master ou encore par la mise en place d’un congé menstruel au sein de l’Université de Montpellier et de l’Université Paul-Valéry, notre objectif est de combattre les politiques et dispositifs destinés à précariser les étudiantes et étudiants !

    Aujourd’hui on le SCUM lance sa grande enquête sur la vie étudiante à l’Université de Montpellier pour identifier les problématiques liées à la vie étudiante auxquels font face les étudiantes et étudiants à Montpellier.

    Précarité étudiante, santé mentale, vie sur le campus, féminisme ou encore questions écologiques : réponds au questionnaire !