Aujourd’hui, Ghozlene notre élue SCUM au conseil d’administration du CROUS était présente aux vœux de la nouvelle année du CROUS Montpellier-Occitanie.
La délégation du SCUM présente aux vœux du CROUS Montpellier-Occitanie le 09/01/2023
Même si cela ne suffit pas au vu de l’intense crise du logement à Montpellier, le CROUS de Montpellier-Occitanie est celui en France, qui agrandit le plus son parc de logements étudiants. En septembre 2024 ce seront 362 nouveaux logements étudiants qui seront ouverts. Mais cette politique volontariste ne doit pas rester une goutte d’eau dans un océan de précarité, nous demandons que la métropole, la mairie et l’Etat investissent massivement auprès du CROUS pour construire massivement des logements étudiants.
Pour la rentrée de septembre 2023, il y’a une bonne nouvelle pour les étudiantes et étudiants de Béziers : la cafétéria va être reprise en gestion par le CROUS, ce qui permettra à toutes et tous de bénéficier des repas et tarifs CROUS.
Au sein du Conseil d’Administration du CROUS, nous restons engagés pour l’amélioration des conditions de vies des étudiantes et étudiants de l’académie.
En réalité, le projet de système de points est bien trop flou pour pouvoir se projeter. Même si pour les étudiantes et étudiants, la retraite peut sembler loin, nous sommes les premiers impactés, car nous allons devoir travailler jusqu’à ce que la mort nous prenne et dans la misère (à 65 ans, plus d’un tiers des travailleurs pauvres sont déjà morts).
Vivre n’est pas sensé devenir survivre. Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) affirme sa position contre cette réforme des retraites car elle pénalise les étudiantes et étudiants.
De plus l’utilisation du 49.3 montre une forme d’autoritarisme de la part du gouvernement. Il est inconcevable de laisser le gouvernement nous mettre à mal.
Le tract de l’intersyndicale de l’Hérault, au sein de laquelle le SCUM représente les étudiantes et étudiants de Montpellier :
Au niveau national, le SCUM appelle avec de nombreux syndicats étudiants à la tenue d’une Coordination Syndicale Nationale étudiante à le dimanche 15 janvier à Paris. Voici l’appel :
Malheureusement, nouvelle année ne rime pas toujours avec bonnes nouvelles.
Kali, élue étudiante du SCUM au Conseil d’Administration de l’université Paul-Valery, explique le projet du gouvernement de créer “Trouver Mon Master”, une nouvelle plateforme nationale de sélection sur le modèle de Parcoursup.
Afin de répondre aux questions et d’organiser la mobilisation, le SCUM organise trois réunions publiques d’informations pour toutes et tous, sur 3 campus différents :
Jeudi 19 janvier à 17h30 en salle 36.09 de la Faculté des Sciences (campus Triolet)
Jeudi 26 janvier à 17h30 en salle Jean Moulin de la maison des étudiants de l’Université Paul-Valéry
Mardi 31 janvier à 17h15 en salle 2.2.02 du B2 de la Faculté de Droit
Rassemblement jeudi 02 février à 10h devant le Rectorat de Montpellier (Rue de l’Université, tram Louis Blanc).
L’après-midi à partir de 14h30, c’est l’instance similaire de l’Université de Montpellier (UM) qui se réunissait, la CFVU (Commission et Formation Vie Universitaire).
Il y était prévu de voter un accroissement de la sélection sociale en Licence, matérialisé par d’importantes baisses du nombre d’étudiantes et d’étudiants que l’université voulait accepter en 2023, par exemple, l’élu du SCUM dans cette instance a relevé une suppression de 13 places en BUT métiers du multimédia à l’IUT de Béziers, mais aussi d’importantes autres baisses : 30 places en MEEF, 30 en bi-licence économie et science politiques, 58 sur le portail de biologie de la Faculté des Sciences ou encore 20 en Sciences Technologiques accès santé. A ces exemples s’ajoutent encore de nombreuses baisses.
Comme le matin à l’université Paul-Valéry, une délégation du SCUM a interrompu la séance de la CFVU de l’Université de Montpellier. L’occupation, ainsi que les négociations, ont duré plus d’une heure. A des enseignants invoquant des éléments pseudo-techniques, les étudiantes et étudiants du SCUM ont rappelé que la sélection est une décision politique, prise dans des instances politiques comme la CFVU de ce mardi après-midi. Nous avons aussi rappelé que c’est cette même idéologie élitiste qui a conduit l’Université de Montpellier à s’engager dans une dérive hors-la-loi en matière de sélection sociale, et à perdre face au SCUM au Tribunal Administratif en novembre.
Au final, face à la détermination du SCUM, la vice-présidente de l’Université de Montpellier Agnès Fichard-Carroll a décidé de lever la séance de la CFVU, et d’annuler le vote concernant les capacités d’accueil.
Jeudi 08 décembre à 17h45, amphi 7 de l’université Paul-Valéry, le SCUM organise une réunion d’information sur le projet de nouvelle plateforme de candidature et sélection en Master, le “Parcoursup des Master”.
A cause d’un retard dans les travaux des trois plus grands amphithéâtres de l’Université Paul-Valéry annoncé à la rentrée, cela fait un semestre que des promotions entières d’étudiantes et étudiants voient leurs cours dispensés en distanciel, pour la plupart du temps asynchrone, sous forme de vidéos postées sur la plateforme Moodle. Ce mode de fonctionnement, loin d’être optimal pour les étudiants et les enseignants, ne permet par exemple pas au professeur d’approfondir une notion qu’ils n’ont pas comprise, ou de répondre à leurs questions comme il serait possible en présentiel dans un amphithéâtre.
C’est le cas de la Licence 2 de Psychologie, dont la grande majorité des CM s’est déroulée en distanciel, et qui s’est vue annoncer il y a quelques jours que les partiels, eux, seraient organisés en présentiel. Pour certaines de leurs matières, même pas de vidéos, un diaporama de plusieurs centaines de diapositives posté sur la plateforme en ligne et à eux de se débrouiller ! C’est donc dans ces conditions et dans la plus grande incompréhension que les étudiants en L2 de psychologie entament cette semaine de révisions, l’avant-dernière avant les partiels, dont la plus grande journée, le samedi 10 décembre où ils auront 5 partiels, leur impose une journée de 08h00-20h00 d’examens.
Face aux plaintes des étudiantes et étudiants, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) a décidé de réagir et a commencé par faire passer un sondage pour connaître l’étendue des promotions concernées. Une délégation d’élues et élus s’est ensuite entretenue avec le Vice-Président du CEVU (Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire) Franck Salaün, et le rendez-vous a abouti à une demande de précision de la part de ce dernier, afin d’étudier la question et éventuellement trouver une solution.
La proposition du SCUM est la suivante : dans une logique de continuum pédagogique, les cours ayant été dispensés en distanciel doivent aboutir à un partiel également en distanciel.
Cette ouverture aurait pu représenter un pas en avant de la part de M. Salaün et le SCUM espérait une réelle réflexion et une proposition à la suite de ce rendez-vous, au contraire M. Salaün a évoqué la “complexité de l’organisation des évaluations, surtout en psychologie” dans un mail pour justifier l’inaction de l’université concernant les difficultés auxquelles font face les étudiants concernés. Or, les trois plus grands amphithéâtres de la fac étant en travaux, la tenue des partiels en présentiel mobilise par exemple les quatre amphis restants ainsi que 6 salles de classe rien que pour une épreuve des L2 Psychologie. Des partiels en distanciel permettraient donc de rendre cette organisation complexe… plus simple !
L’entêtement de la présidence de l’université à vouloir maintenir des examens en présentiel apparait ici comme un véritable crachat à la face de la communauté étudiante.
Pire, il s’agit ici d’un non sens pédagogique. Si l’université tenait tant que ça à imposer du présentiel pour les évaluations, il fallait organiser les cours en présentiel. Ici, l’idéologie prime sur la logique et ce sont les étudiantes et étudiants qui en paieront les pots cassés.
Pour le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier, il est temps que l’université s’adapte enfin à ses étudiantes et étudiants, et cesse d’interagir avec ceux-ci comme au Moyen-Âge. La transmission du savoir et son évaluation doivent être multicanaux pour être efficaces et favoriser la réussite.
A l’heure où la sélection sociale s’accroît en Licence et en Master, une question apparaît : la présidence veut-elle créer de l’échec de masse à l’université Paul-Valery ?
Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM a obtenu l’ouverture d’une salle de restauration sur le campus Boutonnet à partir du lundi 05 décembre. Équipée de deux micro-ondes, d’une fontaine à eau et de plusieurs tables et chaises, cette salle située à l’accueil du campus permettra aux étudiantes et étudiants de faire réchauffer des plats cuisinés chez eux ou achetés la veille ou le matin en supermarché, et ainsi de se nourrir.
En effet, depuis cette année, l’université Paul-Valéry Montpellier a ouvert un nouveau campus, le campus Boutonnet, situé dans les locaux de l’ancienne École de Chimie, à proximité des arrêts de tramway Stade Philippidès et Boutonnet. Ce site ne dispose d’aucune offre de restauration du CROUS mis à part 3 distributeurs de confiseries et sodas, et l’offre du secteur privée est inexistante aux abords directs de ce campus.
A l’approche des partiels de fin de semestre, les étudiantes et étudiants de ce campus n’auraient pas le temps de prendre le tramway pour manger entre deux examens. C’est pour cette raison que le SCUM, attentif aux conditions d’études, a pris contact avec la présidence de l’université, et plus particulièrement la vice-présidente déléguée à la vie de campus Isabelle Launay, afin de mettre en œuvre une solution. Si elle ne remplace pas le besoin d’une installation d’une offre de restauration du CROUS, l’ouverture de cette salle de restauration constitue un véritable bond qualitatif pour les conditions d’études des étudiantes et étudiants ayant leurs cours et examens sur le site du campus Boutonnet.
Les 15 et 16 novembre 2022, les étudiantes et étudiants de l’Université Paul-Valéry étaient appelés à voter pour celles et ceux qui les représenteront durant les 2 prochaines années dans les instances universitaires. Les étudiantes et étudiants ont massivement choisi de soutenir et d’encourager l’action du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM).
Pour la première fois dans l’histoire de cette université, une liste devient complètement majoritaire en voix, en pourcentages et en nombre de sièges obtenus.
Notre liste, intitulée “Supers Chatons Ultra Mignons – SCUM” obtient plus de 56% des suffrages au Conseil d’Administration et plus de 50% au Conseil des Etudes (CEVU), soit 2 sièges sur 4 au CA et 8 sièges sur 16 au CEVU.
Le cortège étudiant mené par le SCUM le 10 novembre
Jeudi 10 novembre, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM était présent à la manifestation pour la hausse des salaires à l’occasion de la grève générale. Comme régulièrement nous étions le seul syndicat étudiant présent pour soutenir la lutte contre le gouvernement et la précarité étudiante.
Grève du 10 novembre : le SCUM a répondu présent contre la précarité.
Nous constatons avec tristesse le désintéressement global des autres syndicats étudiants vis à vis de cette journée de grève, qui étaient absents.
Nous espérons fortement que ce manque d’intérêt n’est que passager. Ces derniers semblent prioriser leur campagne électorale pour obtenir des sièges à l’université Paul-Valéry en dépit de la nécessaire lutte contre les politiques gouvernementales et contre la précarité étudiante. La manifestation de ce jeudi était une réussite, le cortège étudiant mené par le SCUM à su rappeler à coup de slogans les difficultés que connaissent les étudiantes et étudiants aujourd’hui, que ce soit sur la sélection ou sur la précarité.
discours de Livia (porte-parole du SCUM) et remerciements de Serge Ragazzacci (UD CGT 34) envers le SCUM.
A la fin de la manifestation, une prise de parole a eu lieu où Livia, une porte-parole du SCUM, a rappelé l’importance de nos distributions alimentaires pour lutter contre la précarité qui s’accentue en cette période de crise de logement et énergétique, ainsi que notre lutte contre la sélection et notre soutien aux travailleuses et travailleurs en lutte.
Cette prise de parole a été suivie par celle de Serge Ragazzacci, secrétaire général de la CGT Hérault qui a tenu à saluer le SCUM pour le travail que nous effectuons auprès des étudiantes et étudiants de Montpellier.
Au sein du mouvement syndical interprofessionnel, le SCUM porte la voix des étudiants.
Dernièrement, le SCUM est devenu membre de l’intersyndicale interprofessionnelle de la ville. Nous remercions les syndicats professionnels de nous faire confiance et d’encourager ainsi le travail quotidien que nous entreprenons sur les universités de Montpellier. Le SCUM porte désormais la voix des étudiantes et étudiants au sein de l’intersyndicale et ceci nous permet également de renforcer notre lien déjà fort avec les syndicats professionnels.
Le SCUM représente les étudiants de Montpellier au congrès de la CNT-SO les 11, 12 et 13 novembre
Notre lien avec les syndicats professionnels ne date pas d’hier étant donné que nous sommes depuis 2014 membres de la CNT-Solidarité Ouvrière. À ce titre, une délégation du SCUM est montée ce week-end à Paris au congrès annuel de la CNT-SO. Nous avons à cette occasion adopté plusieurs résolutions pour l’ensemble du syndicat national :
Une première motion réaffirme la nécessité de combattre l’extrême-droite par la lutte des classes, dans un contexte ou, à Montpellier comme ailleurs, elle s’organise directement en milice pour attaquer le mouvement social.
Une deuxième motion sur le nécessaire combat écologiste a aussi été adoptée,
Une autre motion mettant en lumière la restriction de l’accès aux droits sociaux : la réforme de l’assurance-chômage s’ajoute à une logique d’exclusion des plus précaires du système d’aides sociales (CAF, Chômage, Aide à la complémentaire santé, CMU…etc).
Enfin, pour rappeler que l’exploitation capitaliste ne s’arrête pas aux frontières, une motion réaffirmant l’ambition internationaliste du mouvement syndical a été adoptée à l’unanimité.
A l’issue du congrès national de la CNT-Solidarité Ouvrière, nous sommes fiers d’annoncer qu’un membre du SCUM a été nommé membre du Bureau Confédéral national du syndicat interprofessionnel. Le SCUM a aussi fait un don de 500€ à la caisse de grève des agents de nettoyage de Lyon-Perrache, qui sont en grève depuis plus d’un mois.
Face aux politiques précarisantes et brutales menées par le gouvernement, le SCUM continue à défendre et représenter les étudiantes et étudiants ! Au cœur des luttes interprofessionnelles, réaffirmons ensemble notre droit à un avenir !