L’actualité de la section du SCUM de l’Université de Montpellier (Sciences, économie, éducation, gestion, STAPS, droit, médecine et autres filières de santé).
Dans un contexte d’explosion de la précarité étudiante, d’un durcissement de la sélection sociale et raciste en Licence et Master, et du développement de biais racistes et répressifs au sein du corps professoral, nous avons aussi défini nos priorités pour l’année à venir :
Dans quelques jours, le congé menstruel SANS JUSTIFICATIF MÉDICAL va être adopté pour une application dès la rentrée septembre 2025 pour toutes les composantes de l’Université de Montpellier – UM (Droit, Sciences, Médecine, Économie…etc).
Grace au SCUM, le congé menstruel sera une réalité en septembre 2025 dans les deux universités Montpelliéraines (à lire ici pour Paul-Valéry)
Depuis plus de deux ans, nous portons avec le SCUM (Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier) une revendication simple : permettre aux étudiant·es confronté·es à des douleurs menstruelles invalidantes de s’absenter sans subir de pénalités, grâce à un congé menstruel réellement inclusif, accessible grâce à une attestation sur l’honneur, un an après l’avoir fait voter à l’Université Paul-Valéry pour la rentrée 2025.
Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) organise deux évènements contre le sexisme et la précarité menstruelle.
Lundi 07 avril 2025 de 10h à 15h, stand de distribution gratuite de crêpes et de protections périodiques sur la pelouse de la Maison des Etudiants de l’Université Paul-Valéry, à l’occasion de la journée “Paul, Valérie et Cie VS le sexisme”, organisée par la mission égalité de l’université (programme des animations et ateliers ici : https://www.univ-montp3.fr/fr/evenements/paul-val%C3%A9rie-cie-vs-le-sexisme-2)
Mardi 08 avril 2025 de 12h30 à 14h30, stand de distribution gratuite de protections périodiques et de signature de la pétition pour le congé menstruel, dans le Hall du bâtiment 2 de la Faculté de Droit et Science Politique.
Pétition pour l’instauration d’un congé menstruel à l’Université de Montpellier
Nous, étudiantes et étudiants de l’Université de Montpellier, demandons la mise en place d’un congé menstruel permettant aux personnes menstruées de s’absenter sans pénalisation en cas de douleurs ou de symptômes incapacitants liés à leur cycle menstruel.
Pourquoi cette mesure est-elle essentielle ?
D’après l’INSERM, en 2023, 90 % des femmes souffrent de douleurs menstruelles, et parmi les 18-24 ans, 50 % des personnes menstruées déclarent ressentir des douleurs sévères. Ces douleurs, souvent invalidantes, s’accompagnent de nombreux symptômes : ballonnements, maux de tête, nausées, vertiges, vomissements, ou encore fatigue extrême. Des maladies gynécologiques comme l’endométriose ou l’adénomyose aggravent ces conditions et touchent des milliers d’étudiantes et d’étudiants en France.
Malgré cela, aucune adaptation pédagogique n’est prévue à l’université pour ces personnes, qui doivent continuellement choisir entre leur santé et leur assiduité. L’instauration du congé menstruel permettrait d’assurer l’équité entre les étudiantes et étudiants en reconnaissant ces difficultés sans qu’elles n’entraînent de sanctions académiques.
Un dispositif déjà adopté dans d’autres universités
La présidence de l’Université de Montpellier incarnée par son président Philippe Augé et la Vice-présidente à la Vie universitaire, Agnès Fichard-Carroll s’entête à refuser ce dispositif. Hors plusieurs universités ont déjà mis en place un congé menstruel, notamment l’Université Montpellier Paul-Valéry, l’Université Bordeaux-Montaigne, l’Université Toulouse Jean-Jaurès, l’Université Rennes 2 ou encore la Sorbonne Paris-Nord.
Nous exigeons donc un congé menstruel juste et accessible pour tous les étudiant.es concernées à l’Université de Montpellier.
Nos revendications :
Un congé menstruel de 30 jours par an (3 à 5 jours par mois selon les besoins), utilisable librement sans limitation mensuelle stricte.
Une déclaration sur l’honneur, afin de respecter le secret médical et de prendre en compte les difficultés d’accès aux soins.
La possibilité d’utiliser ce congé pour tous les cours et examens sans pénalité sur la validation des enseignements.
Une procédure simple et dématérialisée via l’ENT pour faire valoir ce droit.
Un accompagnement complet avec des financements renforcés à destination du SCMPPS (Service Commun de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé) pour le diagnostic de l’endométriose et des autres troubles menstruels.
Ce lundi 24 mars 2025 a eu lieu le Conseil Académique de l’Université de Montpellier. Lors de ce conseil, les élus SCUM – Super Chatons Ultra Mignons ont déposé une motion afin de demander que l’Université de Montpellier s’engage pour une coopération universitaire éthique et solidaire avec la Palestine.
Une motion avait été précédemment portée par les syndicats professionnels lors d’un précédent conseil du 3 mars 2025, mais non soumise au vote. À la place, la présidence de l’université opposée à cette dernière avait donc soumis au vote une autre motion vide de sens et sans aucun engagement concret de la part de l’Université pour les étudiant-es palestiniens. De ce fait, notre motion déposée ce 24 mars s’inscrit avec les mêmes mots d’ordre que la motion qu’a fait adopter le syndicat étudiant Union Pirate à l’université Rennes 2 et demande donc :
l’Université de Montpellier veillera à ne pas développer de partenariats avec les institutions universitaires et les entreprises complices de l’offensive israélienne à Gaza et en Cisjordanie
L’Université de Montpellier s’engage à exiger que la participation ou le soutien d’entreprise à des États complices de crime de guerre soit pris en compte comme critère RSE (Responsabilité Sociale).
L’Université de Montpellier s’engage à se rapprocher d’universités palestiniennes et à proposer des conventions qui permettrait la mise en place d’échange d’étudiant·es et personnels comme c’est le cas avec des universités ukrainiennes.
Cependant, avant même que l’on puisse présenter notre motion, la présidence de l’Université de Montpellier avait déjà préparé une contre motion symbolique, celle-ci n’étant ni engageante ni contraignante pour l’université et ne donnant aucune perspective concrète.
L’Université de Montpellier balaie d’un revers de main nos propositions et montre qu’elle ne se préoccupe pas de ses contrats et partenariats qui pourraient impliquer un aspect militaire et qu’elle ne souhaite en aucun cas solliciter des partenariats avec les universités palestiniennes comme cela a pu être fait au sein de l’université Paul-Valéry. Après un vote à l’urne demandé par Philippe Augé, notre motion est rejetée avec 12 voix pour et 36 voix contre.
Une fois de plus l’Université de Montpellier, avec sa présidence s’illustre par son mépris total des étudiantes et étudiants, refusant même de s’engager pour l’accueil de celles et ceux impactés par le conflit.
L’Université de Montpellier aurait-elle quelque chose à cacher ?
Ce cynisme pourrait même avoir des implications graves au regard des crimes de guerre de l’armée israélienne. En effet, depuis plus d’un an, le SCUM a multiplié les démarches au sein de l’Université de Montpellier concernant les partenariats commerciaux et académiques entretenus avec des entreprises et laboratoires de recherche qui participent à des activités militaires. Face à ces questions légitimes, la présidence de l’université déploie toute son énergie à maintenir l’opacité la plus totale, au mépris des règles de transparence les plus basiques.
Nous rappelons que la recherche, comme les contrats et partenariats commerciaux d’une université ne sont pas neutres. Ils ont un impact direct et concret. Il est donc possible que des étudiantes et étudiants, ou des équipes de recherche de l’Université de Montpellier, se retrouvent impliqués à leur insu dans des activités militaires condamnées par la justice internationale.
Insensible aux questions d’éthique, volontairement opaque sur une potentielle implication dans des crimes de guerre et méprisant ses propres étudiantes et étudiants, le président de l’Université de Montpellier, Philippe Augé, sait toutefois parfaitement comment prendre soin de ses amis. Lors de ce Conseil Académique, les primes de l’équipe de direction de l’université ont été votées, allant jusqu’à 12000€ en supplément de leurs salaires.
Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier continuera à se tenir aux côtés des étudiantes et étudiants, ainsi qu’en solidarité avec les précaires et opprimés, ici comme partout dans le monde.
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM syndicat.scum@live.fr
Dans le cadre de l’ouverture de la plateforme MonMaster, le SCUM organise des réunions publiques dans les différentes facs pour répondre aux inquiétudes des études face au stress qu’est Monmaster.
Fac d’Économie (Richter) : Mardi 11 mars à 18h – Bâtiment D, salle D000
Université Montpellier Paul Valéry: Jeudi 13 mars à 18h – Salle Camproux, Maison des Etudiants
Fac de Droit et Sciences Politiques : Lundi 17 mars à 18h
Fac de Sciences : Mardi 18 mars 18h – Bâtiment 36
Des questions sur la sélection Master ? Besoin d’un accompagnement ?
Dans un contexte d’explosion de la précarité étudiante, d’un durcissement de la sélection sociale et raciste en Licence et Master, et du développement de biais racistes et répressifs au sein du corps professoral, nous avons aussi défini nos priorités pour l’année à venir : développement de nos distributions alimentaires, lutte contre la sélection et mobilisation pour la révocation des profs racistes et contre la répression qu’ils font subir aux étudiants mobilisés.
Ce lundi 3 février, les offres de formation de septembre 2025 sont publiées sur la plateforme “MonMaster”. Face à ce tri social à l’université, le SCUM, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier, se mobilise et s’organise contre la sélection sociale et raciste en Master.
Cette sélection sociale a d’importantes conséquences pour les étudiantes et étudiants. Elle impacte fortement leur avenir professionnel tout en entraînant la perte des bourses et du logement étudiant, renforçant ainsi les inégalités sociales et la précarité étudiante. De plus, les étudiantes et étudiants internationaux risquent l’expulsion du territoire français en perdant leur visa étudiant.
Mais celle-ci n’est pas sans conséquences. En effet, le SCUM subit une répression syndicale importante à travers l’utilisation de la section disciplinaire de l’Université Paul-Valéry. En 2023, un de nos membres a été visé par cette répression après avoir dénoncé le racisme dans la sélection en Master en s’appuyant sur l’étude de l’ONDES. Plus récemment, ce même bénévole a été convoqué en section disciplinaire pour avoir demandé un rendez-vous à une professeure afin de faire inscrire une étudiante qui risquait l’expulsion du territoire français.
Nous appelons les étudiantes et étudiants à nous rejoindre afin de se battre ensemble contre la sélection et pour un avenir sans tri social ni précarité.
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM syndicat.scum@live.fr
Chaque année universitaire est marquée par l’accroissement de la sélection à l’université. Ce début d’année 2024-2025 l’a de nouveau démontré.
Refusés par les présidences d’universités et un corps professoral de plus en plus élitiste, des milliers d’étudiantes et d’étudiants se retrouvent sur la touche, privés d’affectation dans une université. Lorsque la rentrée approche, ces étudiantes et étudiants, désormais “sans-fac”, se retrouvent angoissés et dans l’incertitude la plus complète concernant la suite de leur cursus. Cette sélection sociale n’a pas qu’un impact sur leur avenir, le fait d’être privés d’accès aux études, entraîne la perte du statut d’étudiant donc des bourses et du logement étudiant. La sélection sociale est une fabrique immédiate de la précarité, ainsi que la fabrique d’une future main-d’œuvre non diplômée destinée à des métiers précaires.
Pour les étudiantes et étudiants internationaux, cette sélection entraîne la perte du visa étudiant et donc une probable expulsion du pays.
À Montpellier, une mobilisation de longue haleine face au corps professoral.
Chaque année à Montpellier, depuis 9 ans maintenant, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) mène une intense mobilisation afin que chacune et chacun puisse s’inscrire dans la filière de son choix.
A la rentrée 2024, après un long travail de recensement et d’aide aux divers recours durant l’été, qui ont permis d’obtenir de nombreuses inscriptions, le SCUM a accompagné dans leurs démarches 53 étudiantes et étudiants sans affectation en Licence ou Master après avoir épuisé les recours. Nous tenons à préciser ici que ce chiffre ne reflète absolument pas l’ampleur de la sélection sociale. Par exemple, à l’université Paul-Valéry Montpellier 3, sur 29701 vœux faits en Master 1, seulement 6480 réponses ont été favorables. 21,82% : c’est le taux de réponses positives pour cette année dans cette université.
Par ailleurs, moins d’étudiants ont contacté le syndicat que d’habitude, mais il n’y a pas plus de places en master. Ce qu’il faut souligner cette année, c’est l’élargissement de la période complémentaire, les étudiants sont laissés dans le doute de la file d’attente, une longue période de juin à mi-octobre, plus de 3 mois dans l’espoir mais aussi l’angoisse d’obtenir une admission dans la filière que l’on souhaite. Avec, au-delà de la santé mentale, des impacts sur la vie de l’étudiant, notamment sur le logement, l’emploi, les aides sociales et autres.
Avec les étudiantes et étudiants sans-fac, les mois de septembre et octobre ont été extrêmement intenses afin d’essayer d’obtenir des inscriptions : rassemblements, envahissements d’instances universitaires, rendez-vous au Rectorat et avec les présidences d’universités, sollicitation des enseignants et directeurs de master…etc.
Cette année la mobilisation était également nationale avec l’organisation d’une journée nationale de lutte contre la sélection sociale à l’université le jeudi 3 octobre. Cette journée fut appelée conjointement par le SCUM, l’UNEF TACLE et les collectifs de sans-fac. A Montpellier, les sans-fac et leurs soutiens se sont rassemblés devant le Rectorat pour demander des inscriptions. Cette journée a également été soutenue et rejointe par de nombreux partis politiques et syndicats. Nous apportons notre soutien à tous les collectifs de sans fac en France, notamment à Nanterre où ils subissent un mépris de la présidence et une violence répressive inouïe.
Il est important de souligner que plusieurs enseignants des deux universités montpelliéraines, lorsque que nous les avons sollicités, nous ont aidé à débloquer plusieurs situations. Cependant, nous constatons malheureusement que cette année encore, les enseignants-chercheurs directeurs de master ou non, peu importe leur étiquette politique, furent excessivement mobilisés afin d’empêcher des étudiantes et étudiants d’être inscrits dans le cursus de leur choix. Certains enseignants de l’université Paul-Valéry allant même jusqu’à réclamer une répression contre les “sans-fac” mobilisés.
Une répression radicalisée
Quelle fut notre surprise à l’heure du premier rassemblement du collectif de sans-fac devant le rectorat d’être accueillis par un agent du renseignement territorial, bondissant comme un diable de sa boite. Celui qui aurait pu rester dans son rôle pour une anecdotique opération de renseignement s’est transformé en véritable ambassadeur du Rectorat. Celui-ci n’a pas ménagé ses efforts en suivant le collectif d’étudiants éjectés de leurs universités toute une matinée alors que ceux-ci allaient réclamer des inscriptions auprès des directions, l’énergumène s’est montré un peu désabusé devant celles-ci, se démenant comme un diable dans un bénitier, n’ayant pas réussi à entamer la motivation des étudiants. Sa dernière apparition a eu lieu dans un rendez-vous entre une délégation des sans-fac et du SCUM et le rectorat pour obtenir des inscriptions.
Ces méthodes ont de quoi interroger. Le Rectorat, incapable de défendre son action fait appel aux services de sécurité intérieure face à des étudiants demandant une inscription à la fac. Les moyens et le temps passé à organiser la surveillance du collectif de sans-fac ne pourraient-ils pas servir à leur trouver des inscriptions et ouvrir des places en licence et master ?
Suite à la mobilisation, de nombreux étudiants inscrits !
Cette mobilisation au long cours, éprouvante pour les étudiantes et étudiants concernés, n’aura pas été vaine pour autant. De nombreux “sans-fac” mobilisés avec le SCUM ont finalement reçu une proposition d’admission, et au final, 14 étudiantes et étudiants sont inscrits dans la filière de leur choix grâce à la lutte.
Pour l’Université Paul-Valéry, c’est 10 inscriptions obtenues, sur les autres, 3 étaient inscrits dans d’autres formations ; 9 sont aujourd’hui éjectés de l’université.
À l’Université de Montpellier, le collectif a obtenu 4 inscriptions. Il reste presque 30 étudiants recensés, sur le carreau.
Si nous nous félicitons de ces résultats, nous n’oublions pas que beaucoup d’étudiantes et d’étudiants ont finalement baissé les bras face aux refus froids et indifférents des enseignants, ou face aux propositions d’admissions comiques qui leur étaient faites. Vous vous interrogez sur la pertinence d’un cursus en Master Sociologie quand on était en Licence art du spectacle auparavant ? Nous aussi.
La question de la sélection en 2024 à l’Université Paul-Valéry
Pour rappel, le SCUM, en tant que syndicat étudiant majoritaire, avait fait voter lors du CEVU (Conseil des études) du 10 janvier 2023puis le 6 février 2024 une délibération mettant fin, respectivement pour l’année 2024-2025 et 2024-2026, au traditionnel vote des quotas de sélection en Licence et Master tant que le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MESR) refusera d’attribuer à notre établissement une dotation budgétaire pérenne à la hauteur de nos besoins.
Par ces propositions adoptées, nous avons voulu lier la question budgétaire à la question de la sélection, dans un contexte où l’université a débuté l’année civile 2023 avec un déficit de 11 millions d’euros. Il s’agissait ici de faire de la sélection une question centrale, alors que bien souvent les étudiantes et étudiants ne sont vus que comme de simples variables d’ajustement dans l’architecture budgétaire de l’établissement.
À ce jour, l’université Paul Valéry n’a pas de dotation budgétaire à la hauteur des besoins de l’établissement, ce qui impliquerait donc un non vote des quotas de sélection. Espérons que les présidences d’université agiront pour obtenir davantage de moyens pour accueillir tout le monde dans de bonnes conditions plutôt que de restreindre l’accès aux études à plus d’étudiantes et étudiants sous prétexte d’austérité.
Nous craignons cependant que l’université ne fera que révéler une nouvelle fois la réalité de sa fonction : celui de faire du tri social et élitiste.
Face à ces logiques mortifères, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier continuera à se tenir auprès des étudiantes et étudiants sans-fac et poursuivra sa lutte contre la sélection sociale pour les années à venir.
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM syndicat.scum@live.fr