C’est suite à un long travail que les élus du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) au sein du conseil de l’UFR 5, ont réussi à mettre en place une permanence d’écoute psychologique à destination de tous les étudiantes et étudiants de l’Unité de Formation et de Recherche 5. Cette UFR est composée des filières de sociologie, psychologie, anthropologie et sciences sanitaires et sociales.
Cette permanence d’écoute psychologique se déroule tous les vendredis avec des psychologues diplômés de l’Université Paul Valéry. Le but de cette permanence est d’accompagner les étudiantes et étudiants souffrant de troubles psychologiques durant une à deux séances afin de les orienter au mieux vers une structure adaptée. La prise de rendez-vous se fait par l’espace moodle, un onglet “Permanence d’écoute psychologique” accessible à tous les étudiants de l’UFR 5.
Le SCUM a veillé tout au long de la mise en place de cette permanence à ce qu’elle respecte la plus stricte confidentialité. En effet, les enseignants et les personnels de l’université n’ont pas accès à la liste des personnes prenant un rendez-vous ni au contenu de ces derniers. Cette confidentialité était une condition qui tenait à cœur au SCUM étant donné qu’il arrive que les problèmes psychologiques soient dû indirectement ou directement à des enseignants ou à une surcharge pédagogique que le SCUM dénonçait déjà en 2021.
La création de cette permanence, certes prometteuse, n’est qu’un début. En effet, alors que seulement quelques psychologues sont disponibles au Centre de Soin Universitaire pour les 70 000 étudiants de la métropole, et que les problèmes de santé mentale explosent depuis la pandémie de COVID-19 nous ne pouvons être satisfaits d’une seule permanence d’écoute psychologique réduite au périmètre de l’UFR 5. Même si l’UFR 5 est le plus grand UFR de Paul-Valéry, il faut une généralisation de ces permanences d’écoutes psychologiques dans tous les UFR de Paul-Valéry. Alors que des suicides d’étudiants ont endeuillé la communauté universitaire ces dernières années, la santé mentale doit devenir une priorité pour les UFR et l’exemple de permanence que nous avons mis en place au sein de l’UFR 5 doit servir de base pour les autres UFR.
Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier continuera à agir et se mobiliser contre l’isolement social, la précarité et la surcharge pédagogique, qui ont un impact sur la santé mentale étudiante.
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM syndicat.scum@live.fr
Ce bilan, qui est le fruit de l’implication des étudiantes et étudiants bénévoles du SCUM, garantissait aux étudiants que notre programme ambitieux n’était donc pas une succession de promesses sans lendemain.
Une stratégie de lutte efficace et qui arrive à convaincre les étudiants.
Ce résultat est un véritable plébiscite pour la stratégie de lutte et de rapport de force efficace que le SCUM réalise depuis maintenant 10 ans sur l’Université Paul-Valéry. Un rapport de force relayé dans les instances de l’université par à un travail quotidien et une rigueur dans les instances de l’université, qui est également appuyé par des mobilisations et des manifestations sur le campus. Par exemple, c’est grâce à la lutte du SCUM que 83,7% des étudiantes et étudiants refusés en Master ont finalement été inscrits à l’université Paul-Valéry. Cette stratégie ne doit que perdurer pour permettre une avancée des droits étudiants !
Une campagne électorale d’une violence inédite
Pour la première fois à l’université Paul Valéry, cette campagne électorale a été le théâtre d’une violence inédite, menée par des personnes venues d’autres villes pour soutenir certaines listes adverses.
Malheureusement, les méthodes de violence se sont encore amplifiées pendant les 3 jours de campagne électorale.
Des personnes extérieures à l’université et tractant pour l’UNI ont fait usage de gazeuses lacrymogènes à l’entrée principale de l’université, entraînant une brève intervention policière.
L’UNEF-RS, une organisation chargée de défendre le bilan du maire de Montpellier auprès de la communauté étudiante a eu recours à des méthodes similaires. Une fébrilité qui s’explique par la difficulté du maire à défendre son bilan : la pénurie de logements étudiants et l’explosion de la précarité qu’elle entraîne pourrait faire perdre de précieuses voix au maire PS Michael Delafosse aux prochaines élections municipales.
C’est sur les consignes visibles et directes des responsables de l’UNEF-RS, qui ne sont pas étudiants à l’université Paul Valéry, qu’un commando d’hommes équipés de gants coqués, a sillonné le campus et ses abords, afin de traquer méthodiquement plusieurs de nos candidats, puis les menacer physiquement.
Si la sécurité de l’université est intervenue contre ces nervis, nous tenons à signaler la complaisance de la présidence de l’université vis à vis de la présence des donneurs d’ordre de cette expédition sur le campus, qui bien que n’étant pas étudiants à l’université Paul Valéry, n’ont pas été inquiétés.
Mais l’extrême-droite et les crapules de la mairie n’ont pas été les seuls à s’illustrer par des méthodes de barbouzes : des dizaines de personnes venues de Toulouse et Paris se sont aussi illustrées par un harcèlement continu et méthodique des étudiantes et étudiants en les traitant de “pro-genocide” lorsque ceux-ci leur indiquaient vouloir voter pour une autre liste que celle du parti politique ”Le Poing Levé”.
Nous nous félicitons qu’au final, les étudiantes et étudiants aient sanctionné ces pratiques par leur votes, reléguant ces groupes à des scores minoritaires.
Un appui massif pour les luttes à venir
Nous remercions les 1694 étudiantes et étudiants de l’Université Paul-Valéry, qui par leur vote nous donnent une force incroyable pour continuer à lutter contre la précarité et la sélection. Ce soutien massif pour le SCUM est le reflet de notre engagement et nos actions pour améliorer les conditions de vie et d’étude des étudiantes et étudiants.
Nous rappelons que c’est notre force collective et notre capacité à instaurer un rapport de force face à la présidence de l’université, et plus largement contre le gouvernement, qui permettra d’obtenir des victoires supplémentaires. Que ce soit à l’université comme dans le monde du travail, nous ne voulons pas de la vie de précarité et d’exploitation que nous impose le capitalisme.
Nous appelons les étudiantes et étudiants à rejoindre massivement le Syndicat de Combat Universitaire afin de défendre ensemble notre droit à un avenir !
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM syndicat.scum@live.fr
Résultats des élections étudiantes des 5 et 6 novembre 2024 (et comparatif avec les résultats de 2022):
CA (conseil d’administration) : 4 sièges à pourvoir
Participation : 18,42%
SCUM : 1694 voix 48,06%, 2 sièges sur 4 (= siège)
Le Poing levé : 664 voix, 18,84% 1 siège sur 4 (+1 siège)
Solidaires Étudiant-e-s : 603 voix 17,11%, 1 siège sur 4 (=1 siège)
Unef-Rs : 259 : 7,35% pas de siège
Uni : 247 voix, 7,01% pas de siège
Des étudiants qui vous ressemblent : 58 voix 1,68% pas de siège ( – 1 siège)
CEVU (conseil des études et de la vie universitaire) : 16 sièges à pourvoir
Participation : 17,96%
SCUM : 1489 voix 45,09%, 7 sièges sur 16 (-1 siège / + 433 voix)
Le Poing levé : 634 voix, 19,20% 3 sièges sur 16 (+ 1 siège/ + 426 voix)
Solidaires Étudiant-e-s : 596 voix, 18,05% 3 siège sur 16 (+1 siège / + 354 voix)
Grâce au soutien des étudiantes et étudiants, le projet “Mobil’Up” porté par le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM, remporte le budget participatif étudiant lancé par la région Occitanie.
Au total, c’est la somme de 14 000 € qui a été obtenue grâce aux 462 étudiantes et étudiants qui ont voté pour notre projet et qui nous ont placé en 3ème position au niveau départemental, et 8ème au niveau régional sur les 30 projets soumis au vote.
Concrètement, le projet « Mobil’UP », consiste en l’achat d’une camionnette afin de développer la fréquence et le nombre de lieux de distributions gratuites pour les étudiantes et étudiants précaires. Cette camionnette permettra, en plus des distributions itinérantes, d’informer sur les droits étudiants, de sensibiliser au lien entre bien-manger et l’environnement tout en promouvant une politique de réduction des risques en matière de santé, de violences et d’addictions.
Nous remercions chaleureusement celles et ceux qui ont soutenu notre projet, et nous nous félicitons de pouvoir développer encore davantage nos actions de solidarité concrète.
Surtout, nous appelons les étudiants et étudiantes à se syndiquer massivement au Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier afin de construire, par les mobilisations collectives, le rapport de forces nécessaire pour faire plier le gouvernement et mettre un coup d’arrêt aux politiques précarisantes.
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM syndicat.scum@live.fr
Les 05 et 06 novembre se dérouleront les élections étudiantes à l’Université Paul Valéry – Montpellier 3. Lors de ce scrutin, l’organisation de droite et d’extrême-droite “UNI” se présente une nouvelle fois. Dépourvue de soutien au sein de l’université, cette organisation nationale a tenté de falsifier le processus électoral en inscrivant des étudiantes et des étudiants sur sa liste de façon frauduleuse, en leur extorquant par le mensonge , leurs signatures et leurs documents de scolarité. Certaines victimes se sont même senties menacées.
Suite aux signalements de plusieurs étudiantes et étudiants, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM s’est opposé à ces pratiques scandaleuses et a obtenu l’invalidation d’une des deux listes d’extrême droite “UNI” pour ces élections (celle pour le Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire).
Nous réaffirmons avec force notre opposition résolue au racisme, au sexisme et aux LGBTQI-phobies, que ce soit au sein de l’université comme dans toute la société.
Derrière ces statistiques effroyables se trouvent des vies quotidiennes de plus en plus difficiles, comme en témoignent les impressionnantes files d’attente aux distributions alimentaires organisées par le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM depuis plus de 3 ans.
Colis alimentaires, protections périodiques, vêtements et produits d’hygiène : les annonces du SCUM pour l’année 2024-2025.
Nous annonçons la reconduction des distributions alimentaires un vendredi sur deux à la cité universitaire Boutonnet de Montpellier, en partenariat avec la Banque Alimentaire de l’Hérault et le CROUS Montpellier – Occitanie, avec aussi des produits d’hygiène et des protections périodiques. En supplément, cette distribution sera assortie une fois par mois d’une braderie gratuite de vêtements, collectés par le réseau de bénévoles de “Fripes Solidaires” à travers le département.
A celà s’ajoute l’organisation de distributions ponctuelles en cités universitaires, ainsi qu’à Béziers et sur les campus comme la distribution massive du 21 octobre pour plus de 1200 étudiantes et étudiants.
Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM continue à lutter face aux politiques précarisantes et élitistes du gouvernement et des universités.
Parce que seule l’instauration d’un véritable rapport de force permettra de renverser la table et de défendre efficacement nos conditions de vie et d’études, nous appelons les étudiantes et les étudiants à rejoindre les mobilisations portées par le syndicat.
Nous voulons vivre et ne plus survivre !
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM syndicat.scum@live.fr
A Montpellier depuis la rentrée universitaire, les étudiantes et étudiants privés d’affectation en Master se mobilisent avec le syndicat étudiant, le SCUM (Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier). L’objectif ? Obtenir pour toutes et tous leur inscription dans le cursus de leur choix.
Rassemblement devant le Rectorat le 16 septembre
Après s’être organisés lors d’une assemblée le 14 septembre, un rassemblement a eu lieu devant le Rectorat le lundi 16 septembre, suivi d’un envahissement du hall de ce bâtiment. Cette première action a permis d’obtenir rapidement un rendez-vous avec les représentants du Rectorat, qui se sont ensuite engagés à transmettre chaque dossier à une université. Mais cela ne suffit pas ! En effet, ce sont les universités, et donc leurs présidences et les enseignants qui dirigent les Masters qui disposent du droit d’inscrire ou de refuser des étudiantes et étudiants. Ainsi, plusieurs rendez-vous ont eu lieu auprès des présidences de l’Université de Montpellier et de l’Université Paul Valéry Montpellier 3, et les étudiantes et étudiants “sans fac” sont allés directement solliciter les directrices et directeurs de Master concernés.
Mais cette situation intolérable d’étudiantes et d’étudiants jetés à la rue de leur propre université n’est pas seulement un problème isolé. Il s’agit d’une sélection sociale et élitiste qui se développe dans toutes les universités en France.
Avec des syndicats et collectifs de “sans facs” issus de toute la France, le SCUM appelle à une journée nationale d’action et de mobilisation jeudi 03 octobre. A Montpellier, le rassemblement se tiendra à 10h devant la présidence de l’Université Paul Valéry (bâtiment L). Venez nombreuses et nombreux !
Les étudiantes et étudiants de la Faculté de Droit et Sciences Politiques de Montpellier ont de quoi être soulagés. Dans une décision rendue vendredi 27 septembre 2024, le Conseil d’Etat a définitivement révoqué le professeur d’histoire du droit Jean-Luc Coronel de Boissezon.
Suite au scandale qu’ont provoqué les images de ces enseignants tabassant des étudiantes et étudiants dans un amphithéâtre, ce professeur avait été suspendu de l’enseignement public pendant 4 ans par le CNESER. Cette première sanction extrêmement légère décidée par d’autres enseignants apparaissait comme une forme de validation de l’acte perpétré. Finalement, tabasser des étudiantes et étudiants pour imposer le tri social et élitiste à l’université n’a pas semblé provoquer un grand scandale parmi les représentants de la communauté enseignante qui siègent au CNESER.
Cette mansuétude s’inscrit dans un contexte de progression de l’extrême-droite et d’un accroissement de la répression antisyndicale au sein des universités partout en France. A cet égard, le fait qu’il ait fallu attendre une décision du Conseil d’Etat pour que le meneur d’un commando armé d’extrême-droite soit révoqué donne un éclairage cruel sur la réalité de l’enseignement supérieur.
On constate ici un véritable continuum entre la défense des politiques de sélection sociale, la répression armée et disciplinaire mais aussi avec la promotion de discours d’extrême-droite dont la négation de l’existence du racisme.
Le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM appelle les étudiantes et étudiants à la vigilance et à s’engager dans les mobilisations portées par le syndicat, pour que chacune et chacun ait le droit à un avenir !
Mardi 1er octobre à 11h au départ du Peyrou à Montpellier, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM appelle à manifester massivement.
Cette mobilisation interprofessionnelle nationale, est appelée au niveau local par l’intersyndicale de l’Hérault, au sein de laquelle le SCUM représente les étudiantes et étudiants de Montpellier. Elle fait suite aux deux mobilisations massives organisées par le SCUM le 07 septembre avec 6000 manifestants et celle du 21 septembre avec plus de 1000 personnes.
En supplément des revendications urgentes et légitimes portées au niveau interprofessionnel pour la hausse des salaires, l’abrogation de la réforme des retraites et l’abrogation de la scandaleuse réforme de l’assurance chômage, le SCUM portera la cause étudiante concernant l’explosion de la précarité, la sélection sociale de plus en plus accrue dans les universités et la pénurie aigue du logement à Montpellier.
En manifestant ce mardi 01 octobre à 11h au Peyrou, les étudiantes et étudiants de Montpellier affirmeront avec force leur aspiration à une vie digne et leur droit à un avenir.
Nous voulons vivre et ne plus survivre !
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM syndicat.scum@live.fr
Afin d’étendre l’ampleur en termes géographiques et en nombre de bénéficiaires des distributions alimentaires, le SCUM a donc déposé un projet soumis au vote du budget participatif de la Région Occitanie.
Mobil’UP : distributions alimentaires itinérantes et solidaires à destination des étudiants
Avec le projet “Mobil’UP”, il s’agit, avec une camionnette, de mener un projet inédit et ambitieux en matière de solidarité à Montpellier ainsi que sur plusieurs sites universitaires délocalisés en Occitanie.
Avec nospartenariats actuels avec la Banque Alimentaire et le CROUS Montpellier Occitanie et à des collectes effectuées par des bénévoles dans plusieurs commerces et supermarchés, nous comptons faire des distributions itinérantes de colis alimentaires, de vêtements, de protections périodiques et de produits d’hygiène mais aussi sensibiliser au lien entre bien-manger et l’environnement tout en promouvant une politique de réduction des risques en matière de santé, de violences et d’addictions.
Si le projet “Mobil’Up” porté par le SCUM devient lauréat de ce budget participatif, nous pourrons avoir une subvention régionale qui nous permettra de réaliser le projet et d’étendre enfin nos distributions alimentaires gratuites pour davantage d’étudiantes et d’étudiants d’Occitanie.
Votez pour “Mobil’UP” !
Pour voter, c’est jusqu’au 16 octobre. Il suffit en 5 minutes de créer un compte sur le site “la région citoyenne” puis de voter pour le projet “Mobil’Up” (n°64-58) ainsi que deux autres projets.
Ce samedi 21 septembre, des mobilisations se tiendront partout en France, appelées par l’Union Étudiante, principal syndicat étudiant français, dont le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) est membre. À Montpellier, le rassemblement se tiendra à 18 h, Place Albert 1er.
Rien que depuis 2017, c’est 2650€ de pouvoir d’achat en moins pour les étudiantes et étudiants. Alors que des milliers d’étudiantes et d’étudiants sont chaque année jetés à la rue de leur propre université, victimes de l’intensification de la sélection sociale en Licence et Master, ainsi que des hausses des frais d’inscription Emmanuel Macron n’a cessé d’organiser la précarité tout au long de son mandat. À Montpellier, le SCUM se mobilise face à la précarité étudiante : déjà des centaines de colis alimentaires distribués à des centaines d’étudiants en cette rentrée.
Ce système n’est plus durable. Nous appelons à une manifestation ce samedi 21 septembre, 18h, Place Albert 1ᵉʳ à Montpellier afin de poursuivre et étendre la mobilisation dans la perspective de la journée de la mobilisation intersyndicale du mardi 1ᵉʳ octobre prochain.
Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier – SCUM syndicat.scum@live.fr
Article du journal La Marseillaise du 20/09/2024 :